Le mensonge peut faire le tour de la terre le temps que la vérité mette ses chaussures.
dimanche 25 juillet 2010
Already over.
jeudi 17 juin 2010
Behind blue eyes.
lundi 31 mai 2010
C'est donc ça qu'on détèste et qu'on aime..
mercredi 26 mai 2010
C'est un peu comme une défaite.
J'ai toujours cru que cela pouvais tenir, que à chaque fois tout ceci repartirais, et que tout irait bien. Que nous continuerions à vivre ainsi et à passer des bons, comme des mauvais moments. Il fût un temps ou je cru que cela ne se ferait jamais, mon père, ma mère.. Au final mes espérances étaient fausses. En clair, c'est parti en milles morceaux. Quand nous sommes si jeunes, on ne comprend pas vraiment, nous ne pleurons pas et ne prenons pas conscience de la situation. Mais maintenant, plus de 6 ans de ma vie s'est écoulé depuis ce jour. Ce jour que je regrette. Encore, et toujours. Et j'ai grandi, j'ai appris à vivre, et un peu plus chaque jours. Tout se passait bien, il y'avait une famille, plus ou moins soudée, avec le côté positif et le côté négatif, comme dans toutes les familles. A chaque fois, cela repartait, on pouvait continuer à vivre ces disputes tumultueuses, ces rires et ces paroles encore longtemps. Jusqu'à aujourd'hui. J'avais 8 ans. J'ai regardé mon père partir, j'ai verser quelque larmes. La vérité ? Par la suite, j'ai éclaté de rire. Aujourd'hui, j'ai 14 ans. Mon beau-père, je l'ai regardé partir. Il m'a parlé juste avant, je n'ai pas répondu sincèrement. J'ai ouvert la porte, il m'a dit "à demain, ou à jamais." et il à claqué la porte. Ma réponse : rien. C'est à ce moment précis qu'on s'aperçoit que nous avons grandi et pris de la maturité. Aujourd'hui je me rend compte que j'ai grandi et que j'ai pris de la maturité. Aujourd'hui je me rend compte que l'amour, c'est de la merde.mercredi 19 mai 2010
Se foutre du monde?
Je me fous de ce qu'il m'arrivera dans l'heure à suivre, je ne sais pas si j'irais me couché, si je mangerais, si je sortirais. Je me fous des rêves que je ferais en allant me coucher ce soir. Je me fous de demain, quand j'irais en cours et que je me lamenterais sur le fait d'attendre encore deux jours avant le week-end. Je me fous de ce qui se passera ce week-end d'ailleurs, je ne sais pas si il sera bien, parfait ou à chier. Je me fous de comment je réagirais lorsque je verrais mes résultats de brevet, qu'ils soient bons ou mauvais. Je me fous de la semaine prochaine, de ce qu'il m'arrivera, de ce qu'il se passera, des choses qu'on me dira. Je me fous des pensées qui se baladeront dans ma tête le jour de la rentrée au lycée. Je me fous de ce que je ferais dans 5 ans, 21 jours, 6 heures et 58 secondes. Je me fous du futur, j'me suis foutu du passé, je vis au présent. Et demain, je me foutrais d'aujourd'hui. Life goes...mercredi 12 mai 2010
Teenagers.
Il y a plein de choses dans notre tête. (...) Il y a de la musique et des écrivains. Des chemins, des mains, des tanières. Des bouts d'étoiles filantes recopiés sur des reçus de carte bleue, des pages arrachées, des souvenirs heureux et des souvenirs affreux. Des chansons, des refrains sur le bout de nos langues. Des messages archivés, des livres massues, des oursons à la guimauve et des disques rayés. Notre enfance, nos solitudes, nos premiers émois et nos projets d'avenir. Toutes ces heures de guet et toutes ces portes tenues. (...) nos fantasmes de provinciaux et nos veilles d'examen. (...) L'odeur de poussière et de pain sec des chevaux, le soir, quand nous descendions du car. Les Lalanne dans leurs ateliers séparés par un jardin. (...) Toutes ces bêtises, tous ces remords, et nos bulles de savon à l'enterrement du parrain de Lola... Nos amours perdus, nos lettres déchirées et nos amis au téléphone. Ces nuits mémorables, cette manie de toujours tout déménager et celui ou celle que nous bousculerons demain en courant après un autobus qui ne nous aura pas attendus. Tout ça et plus encore. Assez pour ne pas s'abîmer l'âme. Assez pour ne pas essayer de discuter avec les abrutis. Qu'ils crèvent. Ils crèveront de toute façon. Ils crèveront pendant que nous serons au cinéma.lundi 10 mai 2010
Sunshiiineeeeee.
Voilà, le deuxième brevet blanc fini, avant dernière étape avant les putains de grandes vacances que j'attends depuis le début de l'année.L'été, c'est magique. L'été c'est d'la dynamite. L'été c'est apocalyptique. L'été c'est cataclysmique. L'été c'est catastrophique. L'été c'est que du positif. L'été c'est magnifique. L'été c'est enthousiasment. L'été c'est époustouflant. L'été c'est émouvant. L'été c'est éblouissant. En clair, l'été c'est parfait.
samedi 8 mai 2010
La fin des années collégiennes.
Dans pas moins de un mois, tout ça, c'est fini. Et tout ça, j'oublierais jamais. L'année prochaine, ça ne sera sûrement plus jamais comme avant. Et je regrette. Cette année est passée tellement vite, mais c'était sûrement la meilleure de toute. Toutes ces rencontres, tous ces rires, tous ces pleurs, tous ces fous-rires, toutes ces conneries, toutes ces embrouilles.. Pendant quatre ans, on à grandit ensemble. Comment on peux oublier ça? Pendant quatre ans, on est arrivé en retard en cours, on à fait nos devoirs bien gentimment, on les as pas fait. On a fait pleins de conneries et ont a rigolé sans cesses. Pendant quatre ans on à pris en maturité, on a appris à vivre. Pendant quatre ans, on a fait et défait des rencontres. Même si l'année prochaine, ça ne sera plus pareil, j'oublierais pas. Never. Ces années passées avec vous, mais putain. Pourquoi c'est passé tellement vite? En sixième, j'avais déjà hâte de me barrer. En cinquième, tout le monde pour moi était con. En quatrième, c'est là que j'arrive dans la classe la plus parfaite du monde. Aujourd'hui, nous sommes en troisième. Cette classe, la troisième quatre, elle est plus qu'unie, elle est géniale quoi. En primaire, c'était pas trop ça. Mais aujourd'hui, deux ans qu'on est tous ensemble, c'est un peu comme une grande famille scolaire quoi. ♥ Ok, on à tous des amis en dehors du collège, mais pour moi cela, ça sera toujours les meilleurs. Tous ces souvenirs, je pourrais pas les enterrer, pas les oublier. J'ai peur de l'oubli. On va peut-être plus jamais se calculer, plus jamais. C'est ça, le pire. Puis il y'a ceux en dehors de la classe. Certains m'ont tellement marqué. Je vous aime tous c'est ouf. Si vous parvenez à me demandé de vous oublié, ça sera de trop pour moi, je ne pourrais pas. En attendant, l'été n'a pas encore commencé, et ça sera le meilleur depuis que je suis née. Ouais, ouuaaaaaaiiiiiiiiiisssssssss!
vendredi 7 mai 2010
Summer love.
Me, myself and I.
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux de cholestérol et une bonne mutuelle, choisir les prêts à taux fixes, choisir son petit pavillon, choisir ses amis. Choisir son survet’ et le sac qui va avec, choisir son canapé avec les deux fauteuils, le tout à crédit avec un choix de tissu de merde, choisir de bricoler le dimanche matin en s’interrogeant sur le sens de sa vie choisir de s’affaler sur ce putain de canapé et se lobotomiser au jeux télé en se bourrant de McDo. Choisir de pourrir à l’hospice et de finir en se pissant dessus dans la misère en réalisant qu’on fait honte aux enfants niqués de la tête qu’on a pondu pour qu’ils prennent le relais. Choisir son avenir, choisir la vie.
Inscription à :
Commentaires (Atom)








